POLITIQUES & ENJEUX

L’Ontario est à un tournant. Alors que le quotidien se complique, les appels au changement se font plus forts. Lee Fairclough est la bonne leader pour ce moment. Sur les enjeux qui comptent le plus, Lee se bat pour un meilleur Ontario.

Réforme du parti

Notre équipe du Parti libéral de l’Ontario — le travail qui nous attend

L’Ontario a un besoin urgent de changement. Les gens veulent un gouvernement sérieux qui s’attaque de front à leurs priorités. Ils se tournent vers le Parti libéral de l’Ontario pour réaliser ce changement positif.

Les meilleurs jours du Parti libéral de l’Ontario sont devant nous. Pour y arriver, il faut d’abord une vision optimiste d’un Ontario meilleur. Mais la réussite ne viendra que d’un travail acharné dans chaque circonscription, dans chaque région.

Il est temps de reconstruire notre force locale. De retourner sur le terrain.

Chaque membre joue un rôle en ce moment — les gens de l’Ontario ont besoin que nous soyons prêts.

Ce que cela exigera

1. Vivre nos valeurs libérales

L’opportunité, l’équité, la transparence et la communauté. Ces valeurs doivent se refléter dans nos politiques, nos actions et notre façon de fonctionner comme parti. C’est ainsi que nous rebâtissons la confiance envers le gouvernement et la foi dans l’avenir de l’Ontario.

2. Reconstruire de la base

Des organisations locales solides sont le fondement d’un parti gagnant. Les libéraux doivent être visibles dans leurs communautés, afin que les gens sachent qui nous sommes, ce que nous défendons et comment nous abordons les problèmes. Cela exige des équipes locales habilitées et un chef qui défend leurs efforts.

Mon plan :

  • Renforcer et habiliter les associations libérales provinciales (ALP), développer des clubs de jeunes libéraux florissants et soutenir l’épanouissement des clubs du Nord, des régions rurales, des aînés et des femmes.
  • Être présent de façon constante. Mon objectif est de visiter les 124 circonscriptions chaque année et de travailler aux côtés des équipes locales pour bâtir une stratégie gagnante dans chaque circonscription et à chaque élection.
  • Unifier les libéraux de l’Ontario. Le lendemain du vote à la chefferie, j’inviterai chaque candidate et candidat à la chefferie ainsi que son équipe de campagne à jouer un rôle important dans la reconstruction de notre parti. Nous devons nous concentrer sur un seul objectif : défaire les conservateurs de Ford.
  • Rétablir une culture d’ouverture et de participation. Je dirigerai avec transparence, honnêteté, données probantes et résultats. Chaque région — de nos plus grandes villes aux communautés rurales, nordiques et éloignées — aura sa place à la table, et je ferai avancer les priorités locales.

3. Mon plan de 90 jours pour être prêts pour l’élection

Immédiatement après la course à la chefferie, je travaillerai avec la présidence du Parti, le Conseil exécutif, les ALP et les commissions pour lancer un plan de modernisation de 90 jours qui nous préparera à la victoire.

Priorités clés :

  • Donner aux candidats le temps de se préparer à l’élection. En première année, je viserai un minimum de 20 nominations, ce qui laissera aux candidats le temps de se préparer.
  • Habiliter les ALP à trouver des talents locaux. Les libéraux de l’Ontario doivent être présents dans leurs circonscriptions — et attirer de nouveaux talents et des bénévoles — qu’il y ait ou non un candidat.
  • Former des candidats prêts à faire le travail nécessaire pour gagner. Les nouveaux candidats seront jumelés à un mentor ayant déjà fait campagne. Toute personne qui envisage une nomination recevra une formation de campagne standard.
  • L’objectif premier des ALP est de faire élire un candidat — grâce à la collecte de fonds à l’année, à l’engagement communautaire et à une connaissance approfondie du milieu.
  • Les courses aux nominations devraient être la norme. Elles nous permettent de mettre en pratique nos plans de campagne et de garantir des mesures d’équité.
  • Une collecte de fonds sérieuse. Établir des attentes claires en matière de collecte de fonds, rebâtir un cabinet provincial de financement et soutenir les ALP et les candidats dans l’atteinte de leurs objectifs locaux. Des mécanismes comme le fonds nordique et rural créent de l’élan là où c’est le plus nécessaire.
  • Des politiques qui reflètent les perspectives locales. Notre plateforme comprendra des politiques régionales élaborées par des libéraux des régions rurales, du Nord, des communautés éloignées et des centres urbains de l’Ontario. Une conférence annuelle sur les politiques et des comités consultatifs garantiront une participation large et des perspectives diversifiées.

4. Moderniser notre façon de nous organiser, de communiquer et de mobiliser

Pour gagner la confiance des gens et remporter des victoires, nous devons moderniser notre façon de nous organiser, de communiquer et de mobiliser.

  • Faciliter la confirmation du statut de membre et la compréhension des limites annuelles de dons.
  • Bâtir des communications claires et pertinentes qui rejoignent les Ontariens et Ontariennes de tous les horizons, mobilisent les jeunes et renforcent les liens avec les communautés diversifiées.
  • Investir dans des outils de pointe d’organisation de campagne, de communication et de mobilisation axés sur les données.
  • Accueillir les nouvelles idées. Je ferai la promotion de nouvelles idées de campagne venues du Canada et du monde entier.

5. Réforme constitutionnelle

La gouvernance de notre parti renforcera la confiance dans les processus démocratiques.

  • Je travaillerai avec le Parti libéral fédéral pour harmoniser les règles d’admissibilité au vote lors des nominations. Conformément au rapport Kirby, l’admissibilité au vote devrait se limiter aux citoyens canadiens et aux résidents permanents afin de réduire le risque d’ingérence. Je maintiendrai l’admissibilité dès 14 ans pour encourager davantage de jeunes à s’engager.

Un nouvel engagement pour Ottawa

Un nouvel engagement pour Ottawa

Depuis des années, Ottawa a été oubliée par le gouvernement Ford. Il est temps d’offrir un nouvel engagement à Ottawa.

Ottawa est la capitale du Canada, un moteur économique en pleine croissance, et une région qui s’étend bien au-delà des limites de la ville elle-même. Des milliers de personnes font la navette chaque jour depuis Rockland, Kemptville, Arnprior, Carleton Place, Orléans, Kanata, Barrhaven, Stittsville, Findlay Creek et d’autres communautés avoisinantes.

Il est temps d’avoir un gouvernement qui traite Ottawa et la région environnante comme une seule économie et qui investit en conséquence.

1. Faire circuler Ottawa et la région

Les problèmes du TLR d’Ottawa ne peuvent plus reposer uniquement sur les épaules de la ville. Lee travaillera avec la Ville d’Ottawa afin de transférer à la province la responsabilité du TLR, apportant un financement réel et une reddition de comptes au système.

Les banlieues et les communautés rurales autour d’Ottawa ont besoin du même genre de transport en commun régional que Metrolinx offre dans la RGT. Lee financera une autorité de transport en commun régional pour l’Est de l’Ontario, gouvernée par un conseil local qui traverse les limites municipales, afin que les utilisateurs des communautés avoisinantes bénéficient enfin d’un transport en commun coordonné et abordable. Lee explorera également un service bidirectionnel toute la journée pour relier les communautés, de la même façon que GO Transit dessert la RGT.

La route 174, l’artère principale reliant Orléans et les régions rurales avoisinantes à la ville, n’a pas suivi le rythme de la croissance et doit être élargie jusqu’à Rockland. Lee travaillera également avec la ville pour transférer à la province la responsabilité des grandes routes provinciales, y compris l’autoroute 417, afin de sortir les camions du centre-ville, et fera construire l’échangeur du chemin Barnsdale et de l’autoroute 416 pour desservir le secteur sud d’Ottawa, en pleine croissance.

Lee explorera également la possibilité d’une nouvelle route de contournement reliant les autoroutes 416 et 417, en tant que nouvelle autoroute de série 400. Lee travaillera aussi avec les municipalités d’Ottawa et de Gatineau, le gouvernement fédéral et d’autres partenaires afin d’améliorer les liaisons de transport en commun entre les deux régions.

2. Terminer le travail en matière de soins de santé

Ottawa a besoin d’une infrastructure hospitalière moderne qui reflète sa croissance. Lee fera en sorte que le nouveau campus Civic de l’Hôpital d’Ottawa soit construit et ouvert sans plus de retard, et agrandira et modernisera le service des urgences de l’Hôpital Queensway Carleton afin que les familles du secteur ouest n’attendent plus des heures pour recevoir des soins.

Les hôpitaux Montfort et Bruyère demeurent des fournisseurs de soins essentiels pour la communauté francophone, et Lee continuera de les soutenir, ainsi que d’autres organismes essentiels au service de la communauté francophone. Le CHEO a besoin de financement, de personnel et d’infrastructure pour répondre à la demande croissante en matière de santé infantile, de santé mentale et de services de réadaptation. L’engagement de Lee envers des soins primaires pour chaque Ontarien et Ontarienne, par l’intermédiaire de la médecine familiale, des soins dirigés par des infirmières praticiennes et des centres de santé communautaires, s’applique également ici.

3. Mettre fin à l’itinérance et à la crise des dépendances avec une véritable urgence

La crise de l’itinérance à Ottawa est parmi les plus graves que Lee ait constatées dans la province. Ottawa a perdu son site de consommation supervisée de la Côte-de-Sable, et les visites aux urgences liées aux surdoses ont augmenté depuis. Lee appuie la réouverture d’un service d’urgence en santé mentale au Royal, et travaillera à accroître la capacité en matière de dépendances et de santé mentale, parallèlement à un logement sécuritaire avec soutien.

La Finlande a réduit son taux d’itinérance de 72 % en une seule année en se fixant un objectif clair et en jumelant le logement à des mesures de soutien social complètes. Lee apportera le même sérieux à l’Ontario, avec une cible d’un an visant à réduire considérablement l’itinérance chronique dans les villes faisant face à l’urgence la plus grande, y compris Ottawa.

4. Bâtir un corridor d’innovation pour Ottawa et l’Est de l’Ontario

Ottawa possède de réelles forces en technologie, en télécommunications, en intelligence artificielle, en sciences de la santé, en défense, en cybersécurité et en fabrication de pointe. Alors que la fonction publique fédérale évolue, la région a besoin d’une économie plus diversifiée. Lee travaillera avec les collèges, les universités, les entreprises et les entrepreneurs d’Ottawa et de l’Est de l’Ontario afin de bâtir un corridor d’innovation régional plus fort, en soutenant la commercialisation de la recherche, en élargissant l’apprentissage coopératif et intégré au travail, et en aidant les entreprises prometteuses à croître ici plutôt que de partir.

5. Donner à Ottawa une place à la table

Plus important encore, Ottawa a besoin d’un gouvernement provincial qui se présente sur le terrain.

Je travaillerai directement avec les dirigeants municipaux et fédéraux, les partenaires autochtones, les entreprises, les travailleurs de la santé, les éducateurs — notamment ceux de l’Université Carleton, de l’Université d’Ottawa,  de l’Université St-Paul ainsi que du Collège Algonquin et de La Cité — et les communautés partout dans la ville, au lieu d’imposer des solutions universelles à partir de Queen’s Park.

Ottawa contribue énormément à l’Ontario. Il est temps que l’Ontario ait un gouvernement qui le reconnaisse — et qui offre à Ottawa le partenariat et l’investissement qu’elle mérite.

Bâtir de meilleures communautés locales

Bâtir de meilleures communautés locales

Les 444 municipalités de l’Ontario, grandes et petites, ne sont ni respectées, ni valorisées, ni soutenues par Doug Ford. De son obsession à s’ingérer dans les affaires de la Ville de Toronto tout en ignorant des centaines d’autres municipalités, jusqu’au report unilatéral de coûts majeurs et aux coupes dans le financement des priorités locales, les conservateurs de Doug Ford empêchent nos villes et nos municipalités de prospérer.

Lee Fairclough a un plan pour rétablir la confiance, le partenariat et le respect avec les municipalités de l’Ontario. Elle améliorera la façon dont la province et les municipalités travaillent ensemble, respectera les décisions des gouvernements locaux et investira dans les services sur lesquels les gens comptent, tout en mettant fin au report de responsabilités provinciales.

Voici les engagements de Lee pour soutenir les communautés locales à titre de chef du Parti libéral de l’Ontario :

Rétablir la démocratie locale

Soutenir la démocratie locale et la prise de décisions en abrogeant tous les pouvoirs conférés aux maires forts, y compris le pouvoir d’un maire fort d’embaucher ou de congédier unilatéralement un directeur municipal ou un directeur général ou un autre haut fonctionnaire. Geler tous les autres pouvoirs des maires forts jusqu’à ce qu’un examen complet et des consultations soient menés.

Redonner aux présidents régionaux locaux leur rôle local

Abroger immédiatement le pouvoir du premier ministre de nommer les présidents régionaux afin de mettre fin à cette pratique antidémocratique.

Réglementer les centres de données

Grâce au leadership et à des mesures législatives du gouvernement provincial, Lee fera preuve d’un véritable leadership dans la réglementation des centres de données. Plutôt que de laisser les municipalités se débrouiller seules, son plan répondra aux préoccupations des Ontariens et Ontariennes, notamment les répercussions sur la consommation d’énergie, les factures d’électricité et l’augmentation de la pollution, ainsi que les avantages en matière d’emplois et d’économie et la souveraineté des données.

Faire bouger les communautés locales

Lee accordera la priorité à des projets de transport et de transport en commun rapides et efficaces pour faire bouger les gens, notamment en rendant le transport en commun plus abordable, en investissant dans le transport en commun régional partout en Ontario et en améliorant la sécurité sur les autoroutes 11 et 17 et la Transcanadienne, grâce au dédoublement des autoroutes ou au modèle deux-plus-un, ainsi qu’en complétant le dédoublement de l’autoroute 69.

Une planification locale juste, équilibrée et stable

Plutôt que l’approche chaotique de Doug Ford en matière d’aménagement du territoire et de zonage, Lee sera guidée par les principes d’équité, d’équilibre et de stabilité lorsqu’elle travaillera avec les conseils municipaux, les planificateurs locaux et des organismes comme le Tribunal ontarien de l’aménagement du territoire.

Mettre fin au report des responsabilités provinciales vers les municipalités

Les conservateurs ont reporté les coûts des responsabilités provinciales sur les communautés, en particulier dans les domaines de la santé, du logement, des infrastructures et de l’itinérance. Cela fait grimper les impôts fonciers et les frais et impose un fardeau injuste aux municipalités qui peinent déjà à financer leurs services et programmes. Lee s’assurera que la province paie sa juste part et accorde un répit aux contribuables municipaux.

Avec Lee Fairclough comme première ministre, l’Ontario reviendra dans le jeu pour soutenir et maintenir les soins de santé, l’éducation, les garderies, les collèges et la formation de la main-d’œuvre dans les communautés partout en Ontario, en stimulant leur économie locale et en les aidant à retenir et à attirer les talents dont elles ont besoin pour réussir.

Rétablir notre relation avec les gouvernements locaux rendra l’Ontario encore plus fort et plus prospère. Les municipalités de l’Ontario méritent qu’on se batte pour elles.

Nord de l’Ontario

Nord de l’Ontario — écouter, se présenter et livrer la marchandise

Au cours de la dernière année, j’ai visité plus de 15 communautés dans le Nord-Est et le Nord-Ouest de l’Ontario. Partout où je suis allée, un message est ressorti clairement : les gens qui vivent dans le Nord se sentent oubliés par les conservateurs de Ford. Cela doit changer.

Comme chef du Parti libéral, je serai présente. Je visiterai les 12 circonscriptions du Nord chaque année, parce que le leadership commence par l’écoute.

Les défis des régions nordiques sont uniques et mal compris

Sécurité routière

La sécurité routière est un enjeu majeur, comme en témoignent l’augmentation des décès et les fermetures de routes. Des milliers de tonnes de biens et de matériaux essentiels — minéraux critiques, bois d’œuvre, énergie — circulent chaque jour sur ces routes.

Les conservateurs de Ford préfèrent dépenser l’argent des contribuables pour un tunnel sous la 401. Comme première ministre, j’investirai dans les autoroutes qui relient le Nord.

Développement économique

Dans certaines régions, le taux de chômage est de 0 pour cent. Les politiques axées sur la création d’emplois n’aident pas. Les communautés nordiques ont besoin d’aide pour recruter de la main-d’œuvre qualifiée afin de pourvoir les postes et de fournir des services aux gens. Elles ont aussi besoin de stabilité économique pour résister aux cycles d’expansion et de ralentissement des prix des produits de base.

Ces régions génèrent 60 % des ressources qui alimentent la prospérité de l’Ontario, pourtant elles sont oubliées et mal comprises.

Les nouveaux arrivants sont également essentiels au développement économique du Nord, mais il faut de meilleurs incitatifs et de meilleurs soutiens pour leur permettre de vivre et de travailler dans le Nord.

Nous adopterons une approche régionale du développement économique, créant des possibilités pour les gens de bâtir leur carrière et leur vie dans le Nord.

Un système de santé qui répond aux besoins du Nord de l’Ontario

Après 27 ans dans le domaine de la santé, ma priorité est de bâtir un système de santé axé sur les besoins des patients et des communautés, partout en Ontario.

La prestation des soins de santé est un défi de taille. Personne ne devrait avoir à conduire des heures pour voir un médecin.

À l’heure actuelle, une femme enceinte à Hearst n’a pas accès aux soins d’obstétrique dans sa propre communauté. Elle doit se rendre à Timmins à 37 semaines de grossesse et payer de sa poche un hôtel en attendant d’accoucher. Ce n’est qu’un exemple de la situation inacceptable que vivent les gens du Nord.

En raison de pénuries critiques de professionnels de la santé, les hôpitaux et autres organismes sont forcés de recourir à des agences privées pour les infirmières ou d’autres professionnels. Ils se font arnaquer, sans aucune restriction sur les prix facturés par ces agences.

Recherche et innovation

La relation entre les établissements postsecondaires et les industries minières et autres du Nord de l’Ontario est impressionnante. Ces établissements constituent un réservoir de travailleurs qualifiés pour les industries régionales.

Le Nord de l’Ontario mérite un gouvernement qui écoute, qui se présente et qui agit.

Je prendrai ces mesures dès maintenant pour relever ces défis urgents

Ce n’est que le début. Je continuerai d’élaborer une plateforme politique exhaustive avec les gens, les communautés et les leaders du Nord-Est et du Nord-Ouest de l’Ontario.

  • Être une chef du Parti libéral et une future première ministre présente pour le Nord-Ouest et le Nord-Est, notamment en visitant les 13 circonscriptions provinciales au moins une fois par année.
  • Investir dans les infrastructures pour améliorer la sécurité sur les autoroutes 11 et 17 et la Transcanadienne, grâce au dédoublement des autoroutes ou au modèle deux-plus-un, et compléter le dédoublement de l’autoroute 69.
  • Adopter une approche régionale pour le Nord. Cela signifie soutenir les collèges et les universités pour alimenter le bassin d’emplois régional et encourager l’innovation et la recherche avec l’industrie locale. Répartir les emplois du gouvernement dans le Nord pour étendre les possibilités, faire en sorte que les perspectives nordiques guident les décisions gouvernementales et créer une stabilité économique.
  • Mettre en place un plan de santé régional coordonné qui investit dans le recrutement et la rétention ainsi que dans les travailleurs formés sur place, en collaboration avec les fournisseurs et l’EMNO, réduit la dépendance aux agences de soins infirmiers et élargit les services qui aident réellement les communautés nordiques, comme les centres HART et les soins à domicile.
  • Montrer l’exemple en créant des emplois dans le Nord de l’Ontario. Cela comprend des stratégies pour encourager les travailleurs du secteur public ontarien à vivre et à travailler dans le Nord et l’exploration du déplacement de bureaux et d’opérations gouvernementales vers le Nord de l’Ontario.
  • Tenir les entreprises de télécommunications responsables de fournir un service cellulaire rapide et fiable, afin que chaque communauté soit connectée.
  • Créer des partenariats véritables et durables avec les communautés autochtones afin que tout le monde bénéficie des emplois, des investissements et des revenus aujourd’hui et demain.
  • Veiller à ce que les Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes reçoivent des services et un soutien dans leur première langue en investissant dans les services en français pour les services du secteur public, comme le gouvernement, les écoles et les hôpitaux.
  • Mettre à profit les partenariats découlant de la Stratégie nationale fédérale pour la sécurité alimentaire afin de créer de nouveaux pôles alimentaires régionaux dans le Nord-Est et le Nord-Ouest de l’Ontario.
  • Envisager d’ajuster le système de points du Programme ontarien des candidats à l’immigration (POCI) pour inciter les nouveaux arrivants à s’établir et à pourvoir des emplois dans le Nord. Veiller à ce que les programmes d’établissement des nouveaux arrivants soient comparables à ceux du Sud de l’Ontario.

Abordabilité et l’économie

L’économie de l’Ontario est en mauvaise posture. Elle devrait être le moteur du pays. En ce moment, elle tourne au ralenti. La croissance du PIB, la création d’emplois et les mises en chantier sont en baisse alors qu’elles devraient être à la hausse.

Plus du quart des jeunes Ontariens et Ontariennes croient qu’ils ne seront jamais propriétaires de leur logement. Le taux de chômage en Ontario est le plus élevé depuis des décennies – pire que dans toute autre province.

Le gouvernement de Ford dépense librement vos dollars de contribuables, mais nous en obtenons moins.

Mes priorités sont différentes. J’investirais dans les services essentiels qui stimulent la réussite économique – une éducation publique solide et des soins de santé de qualité, ainsi qu’un véritable soulagement pour les Ontariens et Ontariennes qui travaillent fort.

Si j’étais première ministre, j’annulerais immédiatement les coupes des conservateurs dans le SUO, éliminant ainsi la dette de nos étudiants et de notre future main-d’œuvre.

Je me concentre sur les résultats, et non sur les dépenses. Ma priorité est d’investir, de mesurer et de rendre compte ouvertement aux Ontariens et Ontariennes des résultats obtenus pour chaque dollar de taxes. Les fonds publics appartiennent au peuple, et non au gouvernement.

Je défendrai un programme de développement des compétences juste et transparent qui ne récompense pas les initiés, mais qui crée de véritables possibilités et contribue directement à la croissance économique et à la résilience.Lorsque j’étais présidente d’hôpital, je gérais des budgets de plusieurs millions de dollars. Chaque jour, je me demandais comment chaque dollar répondait aux besoins des patients. Je ferais de même pour l’Ontario.

Agriculture

Protéger les fermes, renforcer la sécurité alimentaire et bâtir la prospérité rurale

L’agriculture et le secteur agroalimentaire doivent retenir l’attention du Parti libéral de l’Ontario chaque jour. Toute politique économique sérieuse pour l’Ontario doit considérer l’alimentation et l’agriculture comme des éléments centraux de l’avenir de la province. L’agriculture est un moteur économique, un fondement de la sécurité alimentaire, une stratégie de développement rural, un partenaire de la gestion environnementale et une source d’emplois et d’innovation partout en Ontario.

1. Garder les agriculteurs en agriculture

Le Programme de gestion des risques (PGR) devrait être renforcé immédiatement et révisé chaque année. L’Ontario s’est engagé à augmenter le financement du PGR de 150 millions à 250 millions de dollars sur trois ans. La province devrait verser la pleine augmentation maintenant pour contrer la turbulence actuelle des marchés internationaux et réviser continuellement le programme pour s’adapter à l’évolution de la réalité.

La gestion des risques de l’entreprise doit être simple, bancable et adaptée aux besoins. Cela signifie un meilleur arrimage entre le PGR, AgriStabilité, l’assurance-production, les programmes de pluie pour les cultures fourragères, l’indemnisation pour les dommages causés par la faune et d’autres outils propres à chaque secteur.

Le gouvernement de l’Ontario doit investir dans la recherche et l’innovation agricoles pour faire face à des risques comme le climat et la météo, les ravageurs et les maladies, la biosécurité et la salubrité des aliments, le commerce et les prix des intrants et des extrants ainsi que la réglementation environnementale.

Les gouvernements fédéral et provinciaux et les parties prenantes devraient travailler ensemble pour soutenir les transferts intergénérationnels et créer des parcours pour les nouveaux entrants.

2. Protéger les terres agricoles

L’Ontario devrait exiger une analyse d’impact agricole sérieuse avant les grandes conversions de terres, l’expansion des limites d’établissement ou les projets d’infrastructure qui touchent les terres agricoles de premier choix.

S’appuyer sur la politique locale ne suffit pas, car à mesure que les agriculteurs sont évincés du secteur, leur voix continue de s’affaiblir dans les conseils municipaux.

Les évaluations d’impact agricole devraient être réalisées assez tôt pour influencer les décisions, comprendre des consultations sérieuses et utiliser des normes provinciales uniformes.

La province devrait aussi explorer des outils de préservation des terres en collaboration avec les agriculteurs, comme les fiducies foncières agricoles, afin de conserver les terres de classe 1, 2 et 3 pour une production alimentaire potentielle ou de préserver les milieux humides, les prairies et d’autres éléments naturels.

3. Cultiver ici, transformer ici, acheter ici

L’Ontario devrait investir dans les abattoirs régionaux et de taille moyenne, aider les usines titulaires d’un permis provincial à atteindre de nouveaux marchés, réduire le chevauchement inutile entre les règles provinciales et fédérales et soutenir la formation des travailleurs.

L’Ontario devrait mettre à profit les partenariats découlant de la Stratégie nationale fédérale pour la sécurité alimentaire afin d’agrandir le Terminal alimentaire de l’Ontario et de créer de nouveaux pôles alimentaires régionaux dans l’Est, le Nord et le Sud-Ouest de l’Ontario.

L’Ontario devrait soutenir les épiciers indépendants, les écoles, les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée et les banques alimentaires pour acheter davantage d’aliments ontariens.

4. Respecter la gestion de l’offre et renforcer chaque secteur selon ses propres termes

L’Ontario devrait défendre la gestion de l’offre dans les négociations commerciales et s’opposer à toute concession supplémentaire qui affaiblit la production nationale.

Les secteurs qui ne relèvent pas de la gestion de l’offre ont besoin d’une gestion des risques concurrentielle, de financement de la recherche et de soutiens aux entreprises.

Le gouvernement doit être vigilant quant à l’équilibre entre les secteurs de la gestion de l’offre et ceux qui n’en relèvent pas lorsqu’ils se disputent les terres, et apporter les ajustements nécessaires.

5. Résoudre les problèmes d’accès aux services vétérinaires

Les vétérinaires pour grands animaux sont essentiels à la santé du bétail, au bien-être animal, à la biosécurité et à l’intervention d’urgence. L’Ontario devrait continuer d’élargir le recrutement et la formation des vétérinaires pour soutenir les affectations en milieu rural et auprès des grands animaux.

Soutenir les services vétérinaires en équipe et les améliorations apportées au Programme d’assistance vétérinaire pour favoriser la rétention.

6. Investir dans la santé des sols, l’eau, la résilience climatique et une gestion pratique

Les agriculteurs devraient être traités comme des partenaires de la gestion environnementale, car leur gagne-pain en dépend.

La politique agricole de l’Ontario devrait soutenir des résultats environnementaux concrets en maintenant ou en élargissant le financement de la santé des sols et de la conservation.

Les investissements dans la recherche, les services de vulgarisation, les outils d’assurance et les infrastructures aideront à lutter contre les effets du changement climatique.

L’Ontario devrait élaborer des incitatifs pratiques pour préserver le carbone et les éléments nutritifs des sols, les milieux humides, les bandes tampons, les habitats des pollinisateurs et les sources d’eau, tout en protégeant les terres agricoles productives et en respectant l’économie agricole.

7. Moderniser la réglementation sans affaiblir la santé, la sécurité ni la confiance du public

L’Ontario devrait continuer d’examiner la paperasse agricole avec les agriculteurs et les transformateurs à la table afin d’obtenir des approbations plus rapides, des règles plus claires, des inspections uniformes et de meilleures normes de service.

La modernisation de la réglementation ne doit pas affaiblir la sécurité ni la protection de l’environnement. Elle devrait signifier des règles rapides, prévisibles et fondées sur la science.

8. Bâtir la confiance du public, la littératie alimentaire et le respect des agriculteurs

Le gouvernement de l’Ontario devrait promouvoir un lien fort entre l’Ontario rural et urbain.

Cela comprend l’éducation agricole dans le programme scolaire, l’expansion des clubs 4-H dans les villes, les foires, les sociétés agricoles, les campagnes de littératie alimentaire et des occasions pour les dirigeants et les résidents urbains de visiter les fermes et de rencontrer les agriculteurs.

Démocratie

Je me bats pour la démocratie.

Si j’étais première ministre, j’annulerais les politiques antidémocratiques du conservateur Ford. Je redonnerais une voix locale aux décisions locales, je respecterais l’expertise des infirmières et infirmiers, des médecins, des enseignants et des autres professionnels qualifiés. Je mettrais fin à la concentration du pouvoir au Bureau du premier ministre et au Cabinet.

J’abrogerais le projet de loi 97 – en veillant à ce que les lois sur l’accès à l’information servent les citoyens, et non à protéger les décisions du gouvernement des regards du public.

Mon approche est complètement différente. Elle commence par aller dans les communautés, écouter vraiment les gens partout en Ontario et créer des solutions ensemble. L’Ontario est une province vaste et diversifiée – les politiques universelles ne fonctionnent pas. Elles devraient refléter les besoins uniques des gens qu’elles servent.

Soins de santé

Les soins de santé sont l’une des tâches les plus importantes du gouvernement provincial. Mais sous les conservateurs, ils sont devenus une réflexion après coup.

Si j’étais première ministre, je prendrais au sérieux la crise des temps d’attente.

Après 8 ans, les soins de santé de corridor sont pires que jamais. Et je commencerais à faire rapport au public sur la durée d’attente des gens dans les couloirs et aux urgences, et sur ce qui est fait à ce sujet.

J’investirais dans les soins de santé publics plutôt que de payer davantage pour des services à but lucratif. Je mettrais fin à la pratique des conservateurs qui consiste à payer trois fois le prix pour des chirurgies privées déjà offertes dans les hôpitaux publics. J’investirais correctement dans les soins de santé en région rurale, les soins à domicile et la santé mentale afin que les gens reçoivent les soins dont ils ont besoin, près de chez eux.

J’ai présenté un projet de loi d’initiative parlementaire - la Loi sur la cessation des jeux de hasard nocifs - pour lutter contre une crise croissante de santé publique – la dépendance aux jeux de hasard en ligne.

Les Ontariens et Ontariennes en ont assez de la déferlante de publicités prédatrices depuis que les conservateurs ont privatisé les jeux de hasard en ligne.

Le taux d’adolescents et d’hommes qui communiquent avec la ligne d’aide en santé mentale ConnexOntario pour des problèmes de jeu a grimpé en flèche de 144 % depuis la privatisation. Les préjudices sont considérables – des pertes d’emploi à l’endettement, en passant par la dépression et le risque de suicide.

L’Ontario interdit la publicité pour le tabac et le cannabis. Les jeux de hasard en ligne devraient être traités comme ces autres produits hautement addictifs.

Le rôle du gouvernement est de faire passer la santé publique en premier, et non les profits des entreprises détenues à l’étranger.

Éducation

Investir dans l’éducation publique et aider les élèves à s’épanouir est l’autre tâche la plus importante du gouvernement provincial.

Ce que nous avons maintenant, c’est un gouvernement qui manque de respect aux éducateurs et qui a créé un environnement toxique pour les enfants et les étudiants du postsecondaire.

Comme première ministre, je rétablirais la confiance avec les enseignants et je travaillerais avec les écoles pour réaliser de véritables améliorations dans la réussite des élèves.

La taille des classes doit diminuer. Les élèves qui ont besoin de soutien doivent en avoir. Les jeunes devraient avoir accès à un soutien en santé mentale afin d’apprendre et de réussir. Le programme scolaire devrait préparer les jeunes à l’avenir, notamment à l’IA.

Lorsque la maternelle à temps plein a été instaurée par l’ancien gouvernement libéral, les résultats en mathématiques et en lecture ont augmenté. Nous pouvons faire la même chose encore.

Les coupes des conservateurs dans le SUO doivent être annulées. Faire payer le coût des études postsecondaires par les jeunes est tout simplement injuste.

Vous voulez plus de détails sur une politique ?

Choisissez la politique qui vous intéresse et laissez vos coordonnées. Une organisatrice ou un organisateur de l’équipe Lee communiquera avec vous pour vous en dire plus.