PROTÉGEONS NOTRE BORD DE L'EAU
Mettons fin à l'extension de l'aéroport Billy Bishop
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On ne peut pas faire confiance à Doug Ford et à son gouvernement conservateur pour l’avenir des îles de Toronto et du front de mer.
La vision de Lee : une approche réfléchie qui concilie loisirs, tourisme, activités économiques et logement à proximité de l’aéroport Billy Bishop, afin de garantir que le front de mer de Toronto atteigne son plein potentiel économique.
Cela n’implique pas de tripler le trafic vers l’aéroport ni de se lancer dans un autre projet de prestige mené par un premier ministre qui s’intéresse davantage à devenir maire de Toronto qu’à répondre aux besoins de l’ensemble de l’Ontario.
Doug Ford ne peut pas faire tout ce qu'il veut.
Il est temps que les choses changent.
Après avoir consulté les habitants, les entreprises et les experts en urbanisme, j’en suis venu à la conclusion que le projet fantaisiste du gouvernement conservateur concernant les îles de Toronto et l’aéroport est une mauvaise idée, qui comporte des risques majeurs et n’apporte aucun avantage concret à l’Ontario.
J’ai voté contre ce projet à l’Assemblée législative en juin, car je ne fais pas confiance au premier ministre ni à ce gouvernement conservateur.
Je m’oppose au projet de Ford concernant l’aéroport Billy Bishop, car il n’existe actuellement aucun plan cohérent ni aucune analyse de rentabilité pour cette expansion massive financée par les contribuables. Le premier ministre est le seul, au sein de l’accord tripartite, à parler de jets. Les conservateurs n’ont pas justifié pourquoi le centre-ville de Toronto a besoin d’une expansion massive de l’aéroport Billy Bishop, ni fourni de preuves des avantages économiques.
L’absence de plan accroît le risque que l’extension ait des répercussions négatives sur les habitants du centre-ville de Toronto et ceux vivant le long de la trajectoire de vol proposée. Cette incertitude a déjà freiné le développement immobilier dans cette zone, qui faisait partie du plan de revitalisation visant à dynamiser le front de mer.
Enfin, je ne fais pas confiance à la capacité du Premier ministre à prendre des décisions dans l’intérêt de la population. Son gouvernement a un passé inquiétant, marqué par le bafouement des droits démocratiques et l’accaparement du pouvoir au profit de projets vaniteux. Partout en Ontario, y compris dans les régions rurales et du Nord, les gens en ont assez d’être ignorés sur les questions qui leur tiennent à cœur.
J’ai une vision différente. Je crois que la véritable valeur économique du front de mer ne pourra se concrétiser qu’à travers un plan mûrement réfléchi qui concilie loisirs, tourisme, entreprises et logement aux abords de l’aéroport Billy Bishop.
Nous méritons un plan qui donne la priorité aux personnes et aux communautés, et non à des projets de prestige. L’Ontario mérite mieux que cela.

